Une gariotte est, dans le parler de Cahors, une guérite enclavée dans une muraille ou dans un pierrier de l'ancien vignoble. Il s'agit d'une construction en pierre sèche, c'est-à-dire sans mortier liant les pierres.

Arrivée à Cahors, ville attachante qui conserve de nombreuses traces du passé.

Après le pont des Chartreux, les hospitaliers de l'Octroi.

La cathédrale Saint-Etienne de Cahors date des XIe et XIIe siècles et a des allures de forteresse, austère et militaire. La façade rajoutée renforce encore cette impression : lourde, ressemblant à la muraille d'un château, le narthex surmonté d'un beffroi encadré de deux tours, à peine est-elle aérée par six baies étroites, un portail à triple voussure surmonté d'une galerie et d'une rose.  L'intérieur frappe par l'absence de transept.  .

Sculpté en 1135 sur la façade nord, ce portail à voussures est surmonté d'un remarquable tympan dont les sculptures, rappelant celles de Moissac, sont d'un style transitoire entre le roman et le gothique. Le thème en est la Parousie du Christ. Jésus, debout, la main droite levée en signe de bénédiction, une bible dans la main gauche, est entouré d'une gloire ovale (ou mandorle) qui souligne le mouvement ascensionnel. De chaque côté du Christ, deux anges semblent expliquer le miracle aux apôtres, qui, sous leurs arcatures trilobées, entourent la Vierge.  À gauche, un personnage isolé dont l'attitude et le vêtement différent de ceux des apôtres, représente probablement le sculpteur qui signe ainsi son œuvre.  De part et d'autre des anges, est racontée l'histoire de saint Étienne, patron de la cathédrale, telle qu'elle figure dans les Actes des Apôtres. Au-dessus de la mandorle, quatre angelots accompagnent le Christ dans son ascension.  L’archivolte est ornée de personnages très maigres, très longs et se faisant face. Ils illustrent des scènes de chasse, le combat des vices et des vertus.

Des vitraux anciens ont été mentionnés au XVIIe siècle par l'abbé Raymond de Foulhiac mais il n'en reste rien aujourd'hui. Ceux qui sont actuellement présents dans le chœur datent des années 1870 ; ils ont été réalisés par le maître-verrier Joseph Villiet

Le cloître du XVe siècle : Une porte, à droite du chœur, permet d'accéder au cloître gothique flamboyant qui fut édifié en 1504 par l'évêque Antoine de Luzech. Les sculptures profanes représentant des coquillards, des buveurs, des musiciens, un architecte au travail, ont peut-être été copiées sur celles de Cadouin.  On peut voir sur une pierre carrée se disputer deux pèlerins, l'un tenant une coquille.

Curiosité : la surface de la cour intérieure est strictement égale à la surface de la galerie qui l'entoure, illustrant ainsi la duplication du carré et le nombre racine carrée de deux qui a fasciné mathématiciens et architectes depuis Babylone.

Cloître couvert.

Tour du pape Jean XXII. Né Jacques Duèze en 1244, il est élu pape en 1316. La famille Duèze est bien établie dans la ville et liée aux notables.

L'hôtel de Roaldès date du XVe siècle. Le roi Henri IV y aurait séjourné lors des Guerres de religion qui ont fait rage dans la région. La famille de Roaldès qui vit toujours à Cahors, a compté au XVIe siècle, un juriste célèbre, François Roaldès, professeur à l'université de Cahors.

Barrage sur le lot.

Fontaine des Chareteux (résurgence).

Nul doute, le monument le plus célèbre de Cahors : le pont Valentré. Il est classé au titre des monuments historiques par la liste de 1840 et depuis 1998 au patrimoine mondial de l'UNESCO, au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.

Le pont Valentré (en occitan pont de Balandras), également appelé pont du Diable, est un pont fortifié du XIVe siècle franchissant le Lot à l'ouest de Cahors, en France. Il offre aujourd'hui, avec ses trois tours fortifiées et ses six arches précédées de becs aigus, un exemple de l'architecture de défense du Moyen Âge.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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Ste Roseline

Lundi 17 Janvier 2022