Nous quittons Saint-Just-Ibarre avec un dernier regard pour la maison natale de Michel Garicoïts (1797-1863), prêtre, fondateur des Prêtres du Sacré-Cœur de Jésus.

Nous rrivons sur la place principale de Saint-Jean-le-Vieux. Ce site a été occupé depuis l'Antiquité par les Romains qui en avaient fait une étape avant la traversée des Pyrénées.

Église Saint-Pierre-d'Usakoa de Saint-Jean-le-Vieux. Elle est dotée d'un beau portail roman.

La chapelle Sainte-Madeleine-de-la-Recluse date du XIIIe siècle.

Nous voici parvenus à Saint-Jean-Pied-de-Port, nous allons franchir la porte Saint-Jacques...

Nous découvrons la fameuse rue de la Citadelle. Au bout, la porte Notre-Dame. Curieusement ouverte dans le clocher de l'église, elle donne d'un côté sur la rue de la Citadelle, de l'autre sur le pont Notre-Dame. Sa herse et ses impressionnants vantaux de bois sont bien conservés. Au-dessus de la porte est nichée une copie de la Vierge à l'Enfant qui, lors des guerres de Religion, trouva refuge en Haute Navarre et ne fut jamais restituée.

Cette halte est la bienvenue car, demain, une dure journée, celle du franchissement des Pyrénées, nous attend.

Rue de la Citadelle : La pente raide de cette rue est bordée de façades en grès rose, parfois alternées de grès gris. Les pierres dessinent encore les encadrements des anciennes échoppes, serrées les unes contre les autres et abritées sous les auvents protecteurs. Les linteaux de porte ciselés arborent, entre des motifs décoratifs, le nom de la maison, la date de sa construction, le nom des premiers propriétaires et parfois même leur profession. Le promeneur attentif peut y lire l'histoire de certaines familles de la ville.

Chemin de ronde des fortifications : 269 marches à gravir, une excellente mise en jambes pour...demain.

La citadelle de Mendiguren. Munie de quatre bastions, elle fut édifiée en 1625-1627 par Pierre de Conty de La Mothe d'Argencourt, puis reprise en 1640-1648 par Nicolas Desjardins. Son mur ouest comprend des casemates d’artillerie construites dans les années 1540 ou 1550, afin de s’assurer de la fidélité de la ville. De 1686 à 1700, l’ingénieur François Ferry y effectue des travaux supplémentaires : constructions de casernements et quelques défenses supplémentaires, sur les instructions de Vauban.

Vue sur les Pyrénées depuis la Citadelle.

La vieille ville - ville haute - située sur la rive droite de la Nive de Béhérobie, est entourée de remparts du XVe siècle. L'autre enceinte, élevée au XVIIe siècle, renferme l'agglomération de la rive gauche.

Enfin...nous allons franchir les Pyrénnées, laissons-nous guider.

 

 

 

 

 
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Ste Roseline

Lundi 17 Janvier 2022