Saint-Jean-le-Vieux est certainement le Immus Pyreneus  : station romaine située sur l'itinéraire d'Antonin.

Intérieur de l'église de Saint-Jean-le- Vieux.

Nous voici parvenus à Saint-Jean-Pied-de-Port, nous allons franchir la porte Saint-Jacques.

Nous découvrons la fameuse rue de la Citadelle. Au bout, la porte Notre-Dame.      Curieusement ouverte dans le clocher de l'église, elle donne d'un côté sur la rue de la Citadelle, de l'autre sur le pont Notre-Dame. Sa herse et ses impressionnants vantaux de bois sont bien conservés.     Au-dessus de la porte est nichée une copie de la Vierge à l'Enfant qui, lors des guerres de Religion, trouva refuge en Haute Navarre et ne fut jamais restituée.

Cette halte est la bienvenue car, demain, une dure journée, celle du franchissement des Pyrénées, nous attend.

Rue de la Citadelle : La pente raide de cette rue est bordée de façades en grès rose, parfois alternées de grès gris.  Les pierres dessinent encore les encadrements des anciennes échoppes, serrées les unes contre les autres et abritées sous les auvents protecteurs. Les linteaux de porte ciselés arborent, entre des motifs décoratifs, le nom de la maison, la date de sa construction, le nom des premiers propriétaires et parfois même leur profession. Le promeneur attentif peut y lire l'histoire de certaines familles de la ville.

Au n° 32, la maison Arkanzola, datée de 1510, se signale par son étage à pans de bois et à remplage de brique en arêtes de poisson. C'est la maison natale de Jean de Mayorga (1538 - 1570), bienheureux, jésuite, martyr assassiné près des îles Canaries par des calvinistes.

Poignée de porte jacquaire

Eglise de l'Assomption dite aussi Notre-Dame-du-Bout--Pont. Bâtie en style gothique rayonnant sur des bases romanes, l'église présente une nef à deux bas-côtés, deux étages de tribunes, des piliers élancés, sans autre décor que la recherche de la ligne et un chœur polygonal. Elle possède un portail et des chevets ogivaux, une abside à cinq pans.

Chemin de ronde des fortifications : 269 marches à gravir, une excellente mise en jambes pour...demain.

La citadelle de Mendiguren. Munie de quatre bastions, elle fut édifiée en 1625-1627 par Pierre de Conty de La Mothe d'Argencourt, puis reprise en 1640-1648 par Nicolas Desjardins. Son mur ouest comprend des casemates d’artillerie construites dans les années 1540 ou 1550, afin de s’assurer de la fidélité de la ville. De 1686 à 1700, l’ingénieur François Ferry y effectue des travaux supplémentaires : constructions de casernements et quelques défenses supplémentaires, sur les instructions de Vauban.

Saint-Jean-Pied-de-Port, vue depuis la citadelle.

La prison des évêques rappelle que la ville fut siège épiscopal lors du schisme d'Avignon entre 1383 et 1417.

Vue sur les Pyrénées depuis la Citadelle

Autre vue, on ne s'en lasse pas...

La vieille ville - ville haute - située sur la rive droite de la Nive de Béhérobie, est entourée de remparts du XVe siècle. L'autre enceinte, élevée au XVIIe siècle, renferme l'agglomération de la rive gauche.

L'église de l'Assomption depuis les rives de la Nive.

Le pont romain sur la Nive de Béhérobie.

Enfin...nous allons franchir les Pyrénnées, laissons-nous guider.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Les informations requises ont pour unique objet de vous faire parvenir la newsletter de la Confrérie.

En conformité avec le Règlement Européen sur la Protection des Données personnelles (RGPD), nous avons le plaisir de vous informer que ce site n'utilise aucun cookie requérant votre autorisation.

J'ai compris



Ste Roseline

Lundi 17 Janvier 2022