Saint-Pé-d'Ardet : L'église Saint-Pierre fut construite au XIe siècle sur le point le plus haut du village (614 m). cette église est un amoncellement d'architecture : à l'intérieur, il y a des monuments gallo-romains aussi bien que mérovingiens ou encore de l'époque contemporaine.

Personne n’est capable de donner une date précise quant à la création de ces fresques, ni de donner des preuves d’une possible datation… Recouvertes probablement au moment de la Révolution française, elles ne furent découvertes qu’en 1948… On peut décomposer l’ensemble des fresques en quatre cycles : 1/ Le cycle de la Naissance, 2/ Le cycle de la Passion, 3/ Le cycle de la Gloire, 4/ Le cycle des Saints. Cycle de la Naissance : Adoration des rois mages.

Cycle de la Passion : Flagellation du Christ.

Cycle des Saints : Saint Jacques, le Majeur.

Saint-Pé-d'Ardet : Auge cinéraire gallo-romaine - couple.

Kiosque et buvette des thermes de l'agréable station thermale de Barbazan.

Fontaine à Barbazan.

La basilique Sain-Just-de-Valcabrère fut bâtie aux XIe et XIIe siècles, consacreée en 1200. Les nombreux réemploi de pierres anciennes (sarccphages ou pierres sculptées) laissent supposer qu'elle succédait à des éfifices antérieurs.

Basilique Saint-Pierre : Piédroit du portail avec les statues de saint Just et saint Étienne.

Valcabrère : Charmant lavoir près de la mairie.

Nous approchons du terme de notre étape, Saint-Bertrand-de-Comminges.

Lugdunum Convenarum : Au nord de Saint-Bertrand-de-Comminges, se situent les ruines gallo-romaines d'une cité qui compta jusqu'à 60 000 habitants (marché couvert, forums, thermes, basilique paléochrétienne, temples). Sur les pentes de la cavea d'un théâtre de 5 000 places se laisse deviner.

L'aspect massif de la cathédrale Saint-Bertrand est dû à son role de forteresse dominant le village. A noter les nombreux remplois gallo-romans, gothiques, Renaissance et Baroque.

Tympan du portail figurant l'Adoration des mages.

Le mausolée de saint Bertrand avec ses peintures du XVIIe siècle.

Le chef-d'œuvre de la cathédrale est sans nul doute les boiseries Renaissance du chœur, véritable « église en bois » inaugurée la nuit de Noël 1535. A noter que les 66 stalles sont disposées sur deux rangs.

Le tombeau d'Hugues de Castillon.

Cloître de la cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges. Il présente un plan de quadrilatère irrégulier. Trois de ses galeries sont romanes, recouvertes d'une charpente à claire-voie. Elles ont des arcs cintrés qui reposent sur une double rangée de colonnes surmontées de chapiteaux décorés, dont le plus travaillé est le pilier des Évangélistes. La galerie du midi ouvre sur la colline avoisinante. La galerie gothique du nord, de style austère, a été refaite aux XVe et XVIe siècles. Elle contient les tombes de sept chanoines, d'où son nom de galerie des tombeaux.

Le pilier des quatre évangélistes.

Ruelle à Saint-Bertrand-de-Comminges avec le clocher-tour de la cathédrale.

 

 

 
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Ste Roseline

Lundi 17 Janvier 2022