Quelques kilomètres après Baziège, nous cheminons le long du canal du Midi.

Nous arrivons à l'écluse de Mongiscard.

Montgiscard dispose d'une belle église du XVIe siècle avec un clocher-mur à six baies et deux tourelles.

Arrivée à Toulouse : la Garonne et l'hôtel Dieu.

La construction du pont neuf ne commença qu'en 1541...et fut inauguré par Louis XIV en 1659.

Le Pont de la Daurade est un ancien pont toulousain enjambant la Garonne légèrement en aval du Pont-Neuf. Il reliait l'hôpital Saint-Jacques à l'église de la Daurade, tous deux propriétés des bénédictins. Il fut érigé au XIIe siècle et couvert en 1480. Au XVIe siècle, son mauvais état fit envisager son remplacement et en 1541 François Ier décida de la construction du Pont-Neuf (achevé en 1632). Le pont de la Daurade fut démoli peu après en 1639. La photo présente la seule pile restante du Pont de la Daurade vue depuis l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques. Des bouées indiquent l'emplacement de la seconde.

La basilique Notre-Dame la Daurade, dite aussi Sainte-Marie la Daurade, est une église toulousaine ayant titre de basilique mineure. Elle se situe le long des quais de la Garonne, près de la place et du port du même nom. Son histoire commence au Ve siècle. Elle est bâtie sur les vestiges d'un temple romain dodécagonal, sans doute dédié à Apollon, et surmonté d'une coupole. Ce sont les empereurs romains qui confient ce temple aux chrétiens. Le culte de la Vierge a été initié à Éphèse, en 431. C'est peut-être l'une des raisons de la construction de l'église de la Daurade, dédiée à la Vierge Marie représentée sous la forme d'une vierge noire. En effet, connue aujourd'hui sous le nom de « basilique de la Daurade » à cause de ses mosaïques à fonds dorés, l'église est d'abord appelée « basilique Sainte-Marie de Toulouse ». Son nom provient d'une mosaïque en or qu'elle renfermait : Deaurata qui veut dire couverte d'or. Aujourd'hui, la Daurade abrite les restes du poète Pierre Goudouli, dont la statue orne le centre du jardin de la place Wilson.

Basilique Saint-Sernin ; entrée Ouest. C'est le plus grand édifice roman après l'achèvement de Cluny. L'église a 15 mètres de large, 64 de long au transept, 21 de haut.

Juste au-dessus de la croisée du transept, où se trouve le maitre autel, se dresse un clocher de 67 mètres de haut et de forme octogonale. Il est constitué de 5 niveaux. Les trois premiers du XIIe siècle sont ajourés de fenêtres géminées en plein cintre; les derniers du XIVe siècle ont des ouvertures en chapeau pontu.

Chapelles rayonnantes, à l'Est de la basilique.

Basilique Saint-Sernin : Statue de saint Jacques.

Elle compte une haute nef de onze travées, deux collatéraux, un déambulatoire et neuf absidioles dont cinq rayonnantes. C'est le type même de l'église de pèlerinage destinée à recevoir des foules, à abriter les reliques, à multiplier les lieux de prières.

Croisillon nord du transept

Buste de saint Jacques à Saint-Sernin.

Crypte de Saint-Sernin, sous le sol de laquelle se trouvent les restes de l'abside de la deuxième basilique.

Dans la partie nord du transept se trouvent, à l'ouest, plusieurs fresques peintes dont un Agnus Dei au plafond et une représentation du cycle de la résurrection (partie supérieure).

Partie inférieure du cycle de la résurrection.

Le Capitole est l'un des principaux monuments de Toulouse. Il abrite aujourd’hui l'Hôtel de ville et le théâtre du Capitole. Sa construction a été décidée par les Capitouls en 1190, afin d’y établir le siège du pouvoir municipal. Il est l’emblème de la ville et c’est l’emplacement du pouvoir municipal depuis plus de huit siècles.

Mariage sur la place du Capitole.

La salle des Illustres du Capitole.

Entrée du pape Urbain II, peinture dans la salle des Illustres.

La brique Toulousaine traditionnelle est utilisée dans de nombreuses constructions.

L'hôtel d'Assézat est un hôtel particulier, élevé en 1555-1557 sur les plans de Nicolas Bachelier, le plus grand architecte toulousain de la Renaissance. C'est sans contesre, le plus bel hôtel de Toulouse. Derrière un monumental portail en bois se cache une cour intérieure, rénovée en 1993. Il abrite le musée de la Fondation Bemberg qui présente une collection d'art, notamment de peinture, du XVe au début du XXe siècle. Deux des côtés de la cour comportent une élévation à trois niveaux superposant les trois ordres classiques (ordre ionique, ordre dorique, ordre corinthien) ; il s'agit, avec le château de Caumont, également construit par Nicolas Bachelier en 1535 et la Cour Carrée du Louvre construite par Pierre Lescot à partir de 1546, d'une des premières manifestations du classicisme français.

Hôtel d'Assézat : Porte dans la cour

Hôtel d'Assézat : Détail des figures du fronton, portail d'entrée.

Hôtel d'Assézat : Détail des figures des consoles, sous la galerie.

L'église Saint-Pierre-des-Cuisines, située rue de la Boule, à côté de la place Saint-Pierre, est la plus vieille église du sud-ouest de la France. Elle est construite sur une ancienne nécropole gallo-romaine du IVe siècle.

Eglise Saint-Pierre-des-Cuisines : L'enfeu abrite un sarcophage.

La cathédrale Saint-Etienne fut commencée en 1073 (base du clocher) poursuivie en 1215 (nef) et achevée de 1275 à 1610 dans le style gothique nord.

L'entrée Nord de la cathédrale Saint-Etienne.

On accède à la nef, dite " raimondine "par le portail occidental de la cathédrale. Plusieurs tableaux ornent la contre-façade.

Maître-autel autel du chœur gothique.

Rosace, inspirée de Notre-Dame de Paris, depuis l'intérieur de la nef.

Cathédrale Saint-Etienne : vitrail de saint Jacques.

La chapelle des fonts baptismaux contient les fonts composés d'une cuve circulaire reposant sur une base polygonale. Plusieurs inscriptions sont gravée sur la cuve ainsi que la date de 1305.

Chapelle de l'agonie : on découvre la "Vierge de Pitié", sculputure en terre cuite peinte, réalisée par Gervais Drouet. Est gravée sur la base la date de 1654. Cette Vierge de Pitié est une commande du marchand Sébastien Taffin, initialement destiné à la basilique St Sernin.

Au-dessus de la porte du portail occidental : une scène, "Le passage de la Mer Rouge" Huile sur toile du XVIIe siècle classé aux monuments historiques.

L'église et le couvent des Jacobins furent commencés en 1230 et achevés en 1385. De transition mais à dominante gothique, ces édifices constituaient la première université toulousaine créée par les Dominicains (dont le siège était rue Saint-Hacques à Paris, d'où le nom).

Tour du couvent des Jacobins, vue depuis le cloitre.

Clocher du musée des Augustins.

Le cloître et le clocher du musée des Augustins.

Gargouilles du couvent des Cordeliers dans le cloître du musée des Augustins.

Petit cloître.

Le Roi David accordant sa harpe.

La place du Président-Thomas-Wilson se situe à l'entrée est du centre-ville de Toulouse. Elle prolonge les allées Jean-Jaurès, reliant le cœur de la cité au canal du Midi. Construits autour de la place, des cafés et des cinémas concentrent l'activité nocturne estudiantine. C'est avec la place Saint-Pierre un des lieux animés de Toulouse.

La statue de Pierre Goudouli (poète toulousain du début du XVIIe siècle) par Alexandre Falguière orne la place Wilson.

Le premier Pont Saint-Pierre a été construit entre 1849 et 1852. C'était un pont en bois, à péage, où passaient piétons et voitures à cheval. Il reposait sur deux piles de pierre et de briques, et était renforcé par des câbles métalliques.  Lors de la grande inondation de 1875, un ingénieur de la mairie fit sectionner les câbles. Très endommagé, le pont Saint-Pierre fut confié à la ville en 1904, laquelle supprima le péage en même temps qu'elle interdit le passage des voitures. Lorsque la municipalité se décida à reconstruire le tablier, en 1927, elle opta pour un pont suspendu, à l'armature métallique, jugée plus esthétique.  60 ans de trafic ininterrompu achevèrent de fissurer l'ouvrage. 30 millions de francs furent réunis en 1984, et trois ans plus tard un nouveau pont était construit, long de 240 mètres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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Lundi 27 Septembre 2021