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Intérêt culturel

Difficulté du dénivelé

Chemin du Puy en Velay étapes


La stèle au départ de la via Podiensis

Le Puy-en-Velay - Saint-Privat-d'Allier

Parcours :

Etape de 24 km (soit 6 h 00 de marche auxquelles s’ajoute le temps des arrêts) en suivant le tracé du GR 65. Elle est de 20 km si vous optez pour l’itinéraire passant par Espally, Ceyssac et Bains et dont vous découvrirez le tracé en cliquant sur notre lien PDF. Ce tracé est peut être plus authentique que celui proposé par le GR 65... En tous les cas, il nous épargne le "goudron" bien présent dans le balisage préconisé... Mais, avant de commencer votre pérégrination, il est indispensable que vous puissiez découvrir la capitale du Velay si riche, tant sur le plan historique qu'architectural.

Dénivelé :

De 625 m (Le Puy-en-Velay) on passe à 890 m (Saint-Privat-d’Allier) après avoir traversé La Roche, Saint-Christophe-sur-Dolaizon, Liac, Ramourouscle, Montbonnet et le Chier.

Curiosités :

L’église de Saint-Christophe-sur-Dolaizon date du XIIe siècle, elle est bâtie en pierre volcanique rougeâtre avec clocher-arcade percé de 4 ouvertures.

La chapelle Saint-Roch à Montbonnet date du XIe siècle. Une clé de voûte porte les armes de la famille Montlaur, donatrice et deux statues honorent saint Bonnet et sainte Bonnette d'Allier.

Office du tourisme de l'étape : 04 71 09 38 41

  

Saint-Privat de bon matin

Saint-Privat-d'Allier - Saugues

Parcours :

Etape de 20 km, soit 5 h 00 de marche auxquels s'ajoutent les temps d'arrêt. Vous passerez à Rochegude, Pratclaux, Monistrol-d'Allier, Escluzels, Rosiers, Le Vernet, Rognac avant d'atteindre Saugues.

Dénivelé :

Montée rude à partir de Monistrol (619 m) pour atteindre 1022 mètres à Montaure. Saugues est situé à 960 m.

Curiosités :

Avant Escluzels, la Chapelle de la Madeleine est une grotte, creusée dans le basalte, avec façade et fronton de pierre. Elle a été aménagée au XVIIème siècle, lors de la découverte de monnaies et d'ossements de femme et d'enfant dans les tombeaux du roc.

A Montaure, haut lieu d'où le regard se porte vers Rochegude et la vallée de l'Allier ; les " boules " sont de gros blocs érodés provenant des fractures du granit de la Margeride. En dessous, un replat marque une coulée de basalte descendue de la chaîne du Devès vers la vallée de l'Allier. Plus loin encore, le creusement du fleuve a retrouvé le lit de granit au dessous du basalte.

Entre Montaure et le sud de Roziers, vous ferez un bout de chemin de concert avec un autre sentier balisé, le GR 412, allant de Brioude à Grandieu.

Au Vernet, deux anciennes "Maisons d'Assemblée" de Béates, abri possible dans celle du hameau de Rognac. (Les Béates étaient, comme les Béguines du Moyen Âge, des saintes femmes qui vivaient une vie spirituelle en communauté, sans pour autant avoir prononcé des vœux religieux).

Arrivés à Saugues, riche en vieilles maisons, vous découvrirez la Tour des Anglais, un donjon carré du XIIIème siècle qui abrite aujourd'hui un musée. L'ancien hôpital Saint-Jacques, devenu hospice, existe toujours. A côté, la chapelle des pénitents avec, sur son retable du XVIIème siècle, les instruments de la Passion, est le siège d'une confrérie semblable à celle du Puy. Vous ne manquerez pas, bien sûr, de vous rendre à la collégiale Saint-Médard surmontée d'un clocher octogonal sur porche et qui possède, dans son trésor, une des plus belles vierges assises qui soient, une pietà du XVème siècle, des croix processionnelles Renaissance en argent dues aux orfèvres du Puy. Vous verrez encore la châsse de saint Bénilde (1805-1862), canonisé en 1967, frère des Écoles chrétiennes et premier instituteur de la localité.

Office du tourisme de l'étape : 04 71 77 71 38

  

Arrivée sur Saugues

Saugues - Saint-Alban-sur-Limagnole

Parcours :

Etape de 29,5 km (Soit 7 h 30 de marche auxquels s'ajoute le temps des arrêts). Vous passerez successivement à Le Pinet, La Clauze, Le Falzet, Le Villeret-d'Apchier, Chazeaux, Le Rouget avant de rallier Saint-Alban. Il faut savoir que ce parcours a été modifié à Chazeaux pour inciter les pèlerins à passer par le domaine du Sauvage qui rallonge votre parcours de 4 km... Si vous souhaitez économiser vos pas et vous rendre à Saint-Alban, terme de votre étape, nous vous invitons à vous adresser à l' " Auberge des deux pèlerins " au Villeret-d'Apchier qui vous indiquera l'ancien chemin à prendre pour éviter cette déviation inutile...

Dénivelé :

Parti de Saugues, situé à 960 m d'altitude le pèlerin arrivera à Saint-Alban, situé à peu près à la même altitude (950 m). Par contre il sera monté jusqu'à 1304 m au Col de l'Hospitalet situé à 19 km du départ.

Curiosités :

La tour penchée de La Clauze date du XIIème siècle, elle est un vestige d'un ancien château très présent au moment des guerres de Religion (situé à 7,5 km après votre départ de Saugues).

Si vous passez ou vous arrêtez au Domaine du Sauvage, vous découvrirez une ancienne "domerie" des Templiers.

Située quelques 600 m après le Col de l'Hospitalet, vous découvriez la chapelle saint-Roch sur votre droite. Aussitôt après, vous laisserez le département de la Haute-Loire pour la Lozère... Vous quitterez aussi l'Auvergne pour le Languedoc !

Office du tourisme de l'étape : 04 66 31 57 01

  

Le clocher-mur à trois baies de l'église de Saint-Alban

Saint-Alban-sur-Limagnole - Aumont-Aubrac

Parcours :

Cette étape est courte ; 15,3 km parcourus en 3 h 45 (auxquels s'ajoutent les temps d'arrêt). Le pèlerin traversera successivement Grazières-Mages, Chabanes-Planes, Les Estrets, Bigose pour atteindre Aumont-Aubrac.

Dénivelé :

De Saint-Alban situé à 950 m, vous arriverez à Aumont-Aubrac, localisé à 1050 m. Une étape non seulement courte mais peu accidentée...

Curiosités :

Ce parcours sera surtout, pour vous, l'occasion d'approfondir la relation avec " Dame nature ". En traversant la commune des Estrées, vous pourrez découvrir une petite église emplie de charme avec son clocher " à peigne " à portée de main et son toit de lauzes, prémices à une familiarisation avec ce matériau très typique d'une région...

Office du tourisme de l'étape : 04 66 42 88 70

  

La bête du Gévaudan à Aumont-Aubrac

Aumont-Aubrac - Nasbinals

Parcours :

Vous pourrez parcourir cette étape longue de 26,4 km en 6 h 45 auxquels s'ajoutera, bien sûr, le temps des arrêts. Vous passerez notamment par La Chaze-de-Peyre, La Pinède, Labros, Finieyrols, Rieutort et Montgros avant d'atteindre Nasbinals.

Dénivelé :

Partant de 1050 m d'altitude à Aumont-Aubrac, vous atteindrez Nasbinals, situé à 1200 m, c'est dire qu'il n'y a pas un fort dénivelé sur cette étape de 26,4 km que vous effectuerez sans difficulté majeure.

Curiosités :

Les bovins de " race Aubrac " seront vos compagnons qui ponctueront vos temps de marche... Très présents sur le parcours, ils sauront vous séduire par la beauté de leur pelage d'un blond fumé, par leurs cornes harmonieuses et leurs yeux, cernés de noir, d'une sobriété sans reproche...

A quelques 6 kilomètres du terme de l'étape, vous découvrirez le village isolé de Rieutort, tout construit en pierre, et au sein duquel vous pourrez apprécier deux beaux abreuvoirs à fontaine pyramidale et cuves de granit, un four banal et une porte arquée de jardin.

Enfin " le clou " de l'étape sera bien évidemment la superbe église romane auvergnate de Nasbinals datant du XIe siècle et qui, à elle seule, mérite le déplacement.

Office du tourisme de l'étape : 04 66 32 55 73

  

Église romane de Nasbinals XIème siècle

Nasbinals - Saint-Chely-d'Aubrac

Parcours :

Petite étape de 16,6 km demandant 4 h 15 de marche auxquels s'ajoutent les temps d'arrêt. Ce parcours passe par Aubrac et Belvezet.

CE CHEMINEMENT FAIT PARTIE DES 7 TRONÇONS CLASSÉS PAR L'UNESCO SUR LA VIA PODIENSIS

Dénivelé :

De 1200 m au départ de Nasbinals, on arrive à Saint-Chély-d'Aubrac qui culmine à 800 m d'altitude... Nous descendons désormais, progressivement, vers la vallée du Lot ! Néanmoins avant de profiter de ce doux cheminement, il faudra atteindre un col situé à 1368 m qui en fait un point plus haut que le col mythique de Roncevaux dont la perspective de montée fait toujours un peu peur...

Curiosités :

Cette étape nous mènera à Aubrac qui indéniablement marque un moment fort sur le chemin du pèlerin. " Ce lieu d'horreur et de profonde solitude " ou " Domerie d'Aubrac " fut construit par Adalard, vicomte des Flandres vers 1120. Sa cloche " Maria ", encore appelée la cloche des perdus, sonnait durant les longues heures de neige et de brouillard pour ramener les pèlerins égarés. La Domerie a gardé quelques bâtiments dont la Tour des Anglais, haute de 30 m, ce donjon fut construit en 1353.

Après la visite d'Aubrac, le pèlerin découvrira le hameau de Belvezet situé à 1144 mètres qui est dominé par les vestiges du château de ses seigneurs, datant du XIIIe siècle.

Enfin, arrivé à Saint-Chély-d'Aubrac on pourra découvrir un calvaire du XVIe siècle sur un vieux pont enjambant la Boralde : un pèlerin, bourdon d'une main et chapelet de l'autre, est sculpté sur le socle. L'église du village est en partie du XVe siècle.

Office du tourisme de l'étape : 05 65 44 21 15

  

La place de Saint Chely d'Aubrac

Saint-Chély-d'Aubrac - Espalion

Parcours :

Étape de 24 km nécessitant 6 h 00 de marche auxquels il y a lieu d'ajouter les temps d'arrêt. Ce cheminement passe par Le Recours, Lestrade, La Rosière, Cinqpeyres, Saint-Côme-d'Olt avant d'atteindre Espalion.

LE PARCOURS SAINT-CÔME-D'OLT - ESPALION EST UN DES 7 TRONÇONS CLASSÉS PAR L'UNESCO SUR LA VIA PODIENSIS (et qui se poursuit jusqu'à Estaing sur l'étape suivante)

 

Dénivelé :

De 800 m, le pèlerin va descendre jusqu'à 342 m qui correspond à l'altitude d'Espalion. Vous profiterez ainsi d'un plaisant cheminement dans la vallée du Lot avant de remonter sur les plateaux du Rouergue.

Curiosités :

A Saint-Côme-d'Olt, vous ferez connaissance avec une cité pleine de charme avec ses quartiers anciens, son église et son clocher en vrille. Près de l'église, on admirera l'ancien hôtel du XIIIe siècle des seigneurs de Calmont et Castelnau. Dans l'enceinte de la cité, on découvrira des maisons des XVe et XVIe siècle.

Avant d'atteindre Espalion, vous admirerez la superbe église de Perse en grès rose, joyau d'un roman très pur. Son clocher-mur à quatre arcades se dresse sur l'arc triomphal. Le portail nord représente, en haut, la Pentecôte, au dessous l’Apocalypse et le Jugement Dernier, à gauche une Adoration des Mages. C'est une visite à ne pas manquer avant de rejoindre Espalion et son superbe pont.

Office du tourisme de l'étape : 05 65 44 10 63

  

Le pont gothique d'Espalion sur le lot

Espalion - Golinhac

Parcours :

Étape de 27,5 km nécessitant 6 h 50 de marche auxquels s'ajoutent les temps d'arrêt. Durant ce parcours, le pèlerin passera successivement devant l'église Saint-Pierre à Bessuejouls, Tredou, Verrières, Estaing avant d'arriver à Golinhac. C'est une étape sans grand intérêt mais qui a le mérite de se situer à une distance ni trop courte ni trop longue par rapport au départ d'Espalion... Si le pèlerin en a les ressources, nous conseillons de "pousser" jusqu'à Espeyrac (8,4 km plus loin), ce qui favorisera une étape courte pour le lendemain (12 km), permettant ainsi, de rester plus longtemps à la découverte de Conques.

LE PARCOURS ESPALION - ESTAING FAIT PARTIE DES 7 TRONÇONS CLASSÉS PAR L'UNESCO SUR LA VIA PODIENSIS (et qui part de l'étape précédente à partir de Saint-Côme-d'Olt)

Dénivelé :

Espalion se situe à 342 m d'altitude et Golhinac à 630 m mais, cette petite remontée se déroule sur 27,5 km, ce qui représente, à vrai dire, un parcours sans difficulté majeure, si ce n'est la montée après Bessuejouls, quelque peu raide...

Curiosités :

La petite église Saint-Pierre de Bessuejouls est superbe. Elle fut construite à la fin du XIe siècle. Seul le clocher-porche est roman mais l'intérieur est particulièrement riche avec des chapiteaux significatifs qui méritent que l'on s'y s'attarde.

On se ménagera quelques instants pour découvrir Estaing qui a gardé bien vivant le souvenir du passage des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle qui ont laissé des traces. Une église du XVe siècle a été construite sur l'emplacement d'un ancien prieuré Saint-Fleuret. Le château d'Estaing domine le confluent du Lot et de la Coussanne. La promenade dans les rues moyenâgeuses de la cité, est particulièrement agréable.

Office du tourisme de l'étape : (OT Estaing) 05 65 44 03 22

  

Le château d'Estaing

Golinhac - Conques

Parcours :

Cette étape, longue de 20,5 km, demandera 5 h 15 (plus le temps consacré aux arrêts pour atteindre Conques). Vous passerez préalablement aux Albusquiès, à Campagnac, à Espeyrac, à Sénergues, à Fontromieu et à Saint-Marcel avant d'atteindre Conques, cité incontournable sur le chemin de Saint-Jacques.

Dénivelé :,

De 630 mètres à Golinhac, vous ne serez plus qu'à 320 m d'altitude à votre arrivée à Conques. C'est dire que vous descendrez beaucoup au cours de cette étape et, tout particulièrement d'ailleurs, juste avant d'atteindre la cité de Conques.

Curiosités :

La traversée de la commune de Sénergues est agréable. Vous découvrirez son château et sa tour carrée datant du XIVe siècle et son corps de logis borné de deux tours rondes. Mais " le clou " de la journée sera, bien entendu, le visite de Conques, village médiéval tout particulièrement conservé " dans son jus " et son abbatiale Sainte-Foy dont le tympan " le Jugement Dernier " est une œuvre admirable.

Office du tourisme de l'étape : 05.65.72.85.00

  

La vieille cité de Conques et l'Abbatiale Sainte-Foy

Conques - Livinhac-le-Haut

Parcours :

Étape de 23,5 km représentant 6 heures de marche plus les temps d'arrêt. Vous passerez tout d'abord à la chapelle Sainte-Foy située à 1,2 km de notre départ. Le chemin se poursuit à Laubarède après 13,6 km de marche. Le parcours a été modifié pour favoriser un passage par Decazeville que nous conseillons d'éviter. Cette ville ne présente que peu d'intérêt et le pèlerin préférera emprunter le chemin par les crêtes au lieu de descendre sur cette cité pour aussitôt remonter ... Pour cela, au point 58 (500 m après Roumégoux), abandonnez le GR 65 pour emprunter une variante non balisée, la D 580, qui passe à Lestrunie, Peyrebrune, Agnac et Sailhenc avant de retrouver le GR 65, 3 km au Nord de Decazeville.

Dénivelé :

Au départ de Conques, vous  êtes à 320 m et vous allez grimper très vite et rudement jusqu'à la chapelle Sainte-Foy durant un bon kilomètre, mais le chemin sera encore "montant" pendant 4 km pour atteindre une altitude de près de 600 m. Livinhac-le-haut est situé à 200 m, ce qui laisse entrevoir ensuite une forte descente.

Curiosités :

Vous prendrez quelques instants pour découvrir la Chapelle Saint-Roch avec une belle représentation du saint Patron et deux très beaux vitraux modernes.

Office du tourisme de l'étape : 05 65 64 63 27 96

  

Le tympan de l'église Romane Sainte-Radegonde

Livinhac-le-Haut - Figeac

Parcours :

Cette étape, longue de 25,4 kilomètres vous demandera 6 h 30 de marche (plus le temps des arrêts). Vous traverserez Montredon, Guirande, La Cipière, Saint-Félix, Saint-Jean-Mirabel avant d'atteindre la ville de Figeac et retrouver ainsi une ville du Lot, un centre urbain conséquent que vous n'aviez plus l'habitude de côtoyer depuis votre départ du Puy en Velay. Toutefois si le retour à la vie urbaine ne correspond pas à votre attente vous pouvez prendre la variante en direction de  l'Aiguille du Cingle et poursuivre en direction de Faycelles. Vous laissez alors  Figeac sur votre droite localisé à 4 km de là...

LE TRONÇON MONTREDON-FIGEAC FAIT PARTIE DES 7 TRONÇONS  CLASSÉS PAR L'UNESCO SUR LA VIA PODIENSIS

Dénivelé :

Parti de Livinhac-le-Haut situé à 200 m d'altitude, le cheminant atteindra Figeac à peu près à la même altitude (officiellement 198 m). Pas de difficulté majeure donc sur ces 25,4 kilomètres.

Curiosités :

Vous découvrirez avec intérêt l'église romane Sainte-Radegonde à Saint-Felix de Mirabel et son tympan datant du XIe siècle représentant Adam et Eve, l'arbre et le serpent. A l'intérieur de l'église vous noterez une croix en fer forgé de 1783 et un vitrail de saint Jacques. A quelques minutes de là, il serait dommage de ne pas effectuer un petit détour de quelques minutes pour visiter également l'église de Saint-Jean-de-Mirabel, ancien prieuré de l'abbaye de Conques : le tympan représente la Crucifixion avec la Vierge et saint Jean, le soleil et la lune.

Enfin, vous essaierez néanmoins de ne pas trop vous attarder pour avoir le temps de découvrir la vieille ville de Figeac au charme certain...

Office du tourisme de l'étape : 05 65 34 06 25

  

Vieille porte à Figeac

Figeac - Cajarc

Parcours :

Etape de 31,5 km nécessitant 8 h 00 de marche (plus les temps d'arrêt) qui passe principalement par Faycelles, Béduer, Le Puy Clavel, Gréalou avant d'atteindre Cajarc.

LE PARCOURS FAYCELLES- CAJARC FAIT PARTIE DES 7 TRONÇONS CLASSÉS PAR l'UNESCO SUR LA VIA PODIENSIS.

Dénivelé :

Etape sans difficulté, le Pèlerin part de Figeac situé à 200 m d'altitude pour atteindre Cajarc localisé à 155 m...

Curiosités :

3 km après le départ de Figeac, le pèlerin découvrira l'Aiguille du Cingle, obélisque en pierres maçonnées datant du XIIIe siècle (il y en avait 4, il en subsiste 2). Il s'agirait de bornes de la "Sauveté", abbatiale à l'intérieur de laquelle tout droit de poursuite cessait... pour d'autres, il s'agirait des "montjoies" de pèlerins.

Sur la commune de Faycelles, un lieu-dit "La Cassagnole" aurait été le hameau natal de Louis le Pieux, fils de Charlemagne. Sur celui-ci un gite bien connu accueille des pèlerins.

A Gréalou, une petite église romane, Notre-Dame-de-l'Assomption, abrite une pietà polychrome qui daterait du XVe siècle et un bénitier historié en pierre de 1684...

Vous garderez un peu de temps pour découvrir Cajarc et son église remontant au XIIIe siècle ainsi que la Maison de l'Hébrardie aux fenêtres gothiques, vestige du château de la puissante famille des Hébrard de Saint-Sulpice.

Office du tourisme de l'étape : 05.65.40.72.89

  

Vue sur Cajarc

Cajarc - Varaire (ou Veylats)

Parcours :

Etape de 25 km prévue pour 6 h 30 de marche (plus les arrêts). Le parcours passe par Andressac, Gaillac, Mas de Bories, Limogne-en-Quercy, Ferrières, avant d'atteindre Varaire préconisé comme commune étape.

Beaucoup de pèlerins, à vrai dire, opteront pour poursuivre jusqu'à Veylats (soit 8 kilomètres de plus) mais cette option diminuera d'autant l'étape suivante qui mène à Cahors, laissant ainsi plus de temps pour découvrir cette attrayante et belle cité (Par ailleurs ils pourront apprécier l'accueil au Monastère des Filles de Jésus). En pareil cas, 100 m après le km 24,7 : suivre le GR 65 à droite (panneau : Bach 5 km). Après 400 m, reprendre le goudron à gauche et traverser le hameau de la Plane. A la sortie, traverser la D 52 (vous retrouverez alors l'itinéraire qui vient de Varaire) pour prendre en face un chemin flanqué d'un panneau : Bach 4 km. A Bach, il vous restera 3 km pour atteindre Veylats...

Dénivelé :

De 155 m d'altitude à Cajarc, vous gravirez une altitude de 300 m environ, qu'il s'agisse d'une arrivée à Varaire ou à Veylats... Cette remontée se sentira surtout au départ de Cajarc sur 5/6 kilomètres environ avant de retrouver un chemin sans grand dénivelé.

Curiosités :

1,4 km après Cajarc, on découvre la Capelette (petite chapelle) au nom de Sainte-Madeleine dont il ne reste que l'abside. Elle date du XIIe siècle et desservait une léproserie qui hébergeait aussi des pèlerins avant la traversée du causse. Vous pourrez flâner un peu et traverser avec plaisir le village de Gaillac et son château féodal que l'on admirera surtout après avoir quitté la cité.

Au mas de Borie, vous verrez un plan d'eau-lavoir caractéristique du causse, avec sa pompe à godets.

Limogne-en-Quercy est une petite ville active et agréable, propice à un petit temps de détente.

Enfin, tout au long du chemin vous serez en présence, tout comme la veille d'ailleurs, de gariottes et de cazelles, ces petites cabanes tout en pierres plates, mur rond comme toit conique signifiant "petite maison". Les chemins empruntés seront, le plus souvent, délimités par des murets de pierres sèches, typiques de cette région des Causses.

Office du tourisme de l'étape : NR

  

Le monastère des Filles de Jésus à Vaylats

Varaire (ou Vaylats) - Cahors

Parcours :

32 km ou 24,5 km selon le point de départ ce qui représente 8 h 00 ou 6 h 00 de marche...

Le chemin passe par Bach, Mas de Vers et vous devrez ensuite marcher près de 18 km sans localité traversée pour atteindre la capitale du Quercy.

LE PARCOURS BACH-CAHORS FAIT PARTIE DES 7 TRONÇONS CLASSÉS PAR l'UNESCO SUR LA VIA PODIENSIS.

Dénivelé :

Varaire se situe à 320 m d'altitude et Vaylats à 300 m. Cahors est à 135 m, et la descente vers la ville, à partir d'un plateau interminable, justifie cette différence de niveau. Il n'y a pas de difficulté importante.

Curiosités :

Que le départ s'effectue de Varaire ou de Vaylats, vous ne penserez qu'à rejoindre rapidement la capitale du Quercy car le parcours de cette étape ne présente pas un grand intérêt historique. Dès votre arrivée, vous découvrirez une petite ville provinciale très agréable et attachante. La visite du vieux Cahors et de la cathédrale Saint-Etienne constituera le point d'orgue de la journée. Le portail roman a été exécuté entre 1140 et 1150. Son tympan porte une Ascension du Christ en mandorle, entouré d'anges, et de la vie de saint Etienne. Vous ne manquerez pas la découverte du célèbre pont Valentré que vous emprunterez d'ailleurs obligatoirement pour quitter la ville en direction de Montcuq.

Office du tourisme de l'étape : 05 65 53 20 65

  

Le pont Valentré à Cahors

Cahors - Montcuq

Parcours :

Cheminement de 31 km nécessitant 7 h 50 de marche (plus les temps d'arrêt) et passant par Labastide-Marnhac, Baffalie, et Lascabanes, situé à un peu plus de 22 km, pouvant être un lieu d'étape tout à fait agréable pour les pèlerins souhaitant alléger leur temps de marche. Cette possibilité d'étape à Lascabanes est d'ailleurs suggérée, depuis quelques temps, par certains guides. Si vous optez pour cette solution, votre prochaine étape ne s'arrêterait plus à Montcuq mais à Lauzerte avant de rallier Moissac... Dufort-Lacapelette, ancien terme d'étape, n'est, plus alors qu'une cité de passage, victime très certainement de ses difficultés d'hébergement. Par ailleurs cette dernière formule a le mérite d'équilibrer les distances kilométriques sur les trois étapes. Mais, bien évidemment c'est à vous de choisir vos trajets !

Dénivelé :

Cahors est à 135 m d'altitude. Montcuq est à 230 m. Après un départ "prometteur" mais de courte durée et juste après le pont Valentré, le chemin s'effectue sans difficulté particulière malgré quelques petites montées et descentes à répétition.

Curiosités :

Lascabanes est un joli et paisible petit village d'imprégnation "pèlerine", d'autant plus que les "cherchants" passant la nuit dans cette localité (gite très agréable recensé par la confrérie) auront peut être le bonheur de vivre une messe d'autant plus symbolique que le prêtre officiant termine cette dernière en procédant au lavage des pieds des pèlerins... Il s'agit là d'un symbole très fort rappelant la simplicité et l'humilité...

Montcuq est une cité d'origine romaine. Il est agréable de cheminer dans ses rues médiévales pleines de charme (maisons des XIVe et XVe siècles). On pourra découvrir son donjon du XIIe siècle (visites en Juillet et Août). Un escalier taillé dans la pierre mène à l'unique porte, celle de la tourelle-escalier. Vous apprécierez l'église Saint-Hilaire et son clocher octogonal qui conserve un chœur du XIVe siècle avec de grandes baies gothiques et des vitrages modernes.

 

Office du tourisme de l'étape : 05 65 22 94 04

  

Entre Montcuq et Dufort-Lacapelette : Le pigeonnier du Chartron

Montcuq - Durfort-Lacapelette

Parcours :

Étape de 25,7 km nécessitant 6 h 30 de marche (plus les temps d'arrêt) mais vous pouvez aussi avoir le désir de découvrir Lauzerte situé à droite du chemin (dans ce cas, vous allongerez votre parcours de 1,3 km ce qui portera le temps de marche à 7 h 00). Après le départ de Montcuq, le cheminant traversera successivement Rouilhac, Montlauzun et Lauzerte (s'il décide d'y passer) et à 3 km après cette cité, il côtoiera sur sa gauche, la chapelle Saint-Sernin du Bosc avant de rejoindre Durfort-Lacapelette à 8 km de là.

Dénivelé :

Au départ de Montcuq, on est à 230 m d'altitude. A Durfort-Lacapelette on est à 180 m. Une étape sans difficulté majeure.

Curiosités :

L'église de Rouilhac mérite votre intérêt. Sa nef a été construite au XVe siècle, mais, son abside du XIIe siècle abrite des peintures romanes : Crucifixion, Cène, Adam et Eve, entrée à Jérusalem. Christ entouré des symboles des évangélistes.

Lauzerte surveille depuis le XIIe siècle la route qui va de Cahors à Moissac. En s'y arrêtant on y découvrira des maisons du XIIIe siècle à façades de bois et fenêtres géminées, d'autres de la Renaissance à fenêtres à meneaux, d'autres encore formant rempart. L'église Saint-Barthélémy possède une abside à cinq pans, une large nef unique à trois travées flanquée de six chapelles, un clocher rectangulaire. Elle a été agrandie et voûtée d'ogives entre 1591 et 1654.

A 3 km de Lauzerte, vous pourrez passer quelques instants à la chapelle Saint-Sernin du Bosc qui apparaît dans la pente d'un vallon boisé. Son abandon et sa simplicité sont émouvants ; elle possède un chevet roman à modillons, certains sont sculptés. Des traces polychromes sont visibles sur l'arc régnant. Elle jouxte un cimetière encore utilisé jusqu'au siècle dernier.

Office du tourisme de l'étape : (OT Lauzerte) 05 63 94 61 94

  

Église Saint-Martin peu après Durfort

Durfort-Lacapelette - Moissac

Parcours :

Petite étape de 14 km qui vous demandera 3 h 30 de marche (plus les temps d'arrêt) ce qui vous permettra de pouvoir consacrer un temps suffisamment conséquent à découvrir dans les meilleures conditions la cité de Moissac où est implanté un des plus grands centres monastiques de l'Occident, halte majeure sur le Chemin. Le cheminant passe par Saint-Martin-de-Durfort et par Espis avant d'atteindre Moissac.

Dénivelé :

Durfort-Lacapelette est à 180 m d'altitude. Moissac est à 70 m. Non seulement l'étape est courte mais elle est aisée de par son dénivelé...

Curiosités :

Il n'y a pas, à proprement parlé, de curiosités recensées sur ce parcours, tout étant axé sur la cité de Moissac avec son église abbatiale Saint-Pierre, son portail sculpté et son cloître. A lui seul, il offre pas moins de 76 chapiteaux différents sculptés sur quatre faces, de thèmes floraux ou stylisés, de personnages, de végétaux ou d'animaux et de scènes bibliques. Le portail quant à lui dénombre plus de 60 figures. Il représente pour l'essentiel l'apparition du Christ à la fin des temps, les symboles des quatre évangélistes et les vingt-quatre vieillardes de l'Apocalypse.

Office du tourisme de l'étape : 05 63 04 01 85

  

Le cloître de Moissac

Moissac - Saint-Antoine

Parcours :

Cette étape est de 27,5 km et nécessite 6 h 45 de marche (plus les temps d'arrêt). Au départ de Moissac, vous longerez le canal latéral à la Garonne pendant près de trois heures avant d'atteindre Espalais puis Auvillar et Bardigues une heure après. Saint-Antoine ne sera plus alors qu'à une heure de marche ...

Dénivelé :

De 70 m d'altitude à Moissac, vous arriverez à Saint-Antoine localisé à 76 m... Une promenade de santé en quelque sorte...

Curiosités :

Pas de vieilles pierres à découvrir durant les 3 premières heures de marche mais quel plaisir de cheminer au bord de l'eau, à l'ombre et à l'écart des bruits de moteurs...

Après une marche de près de 18 km, vous traverserez Espalais avant de découvrir, 1,5 km plus loin, le bourg d'Auvillar avec ses maisons datant du XVe au XVIIIe siècle dont celles des Consuls et de la chapelle désaffectée des Carmes, de la place à Couverts où trône une halle circulaire sur colonnes, à plan très ancien. Après le passage voûté sous la Tour de l'Horloge, on passe sous l'église Saint-Pierre ; elle conserve une partie romane et une voûte gothique à liernes et tiercerons. Vous pourrez aussi visiter son Trésor et également le musée du Vieil Auvillar avec des faïences du XVIIe siècle.

Après avoir quitté ce pittoresque bourg, à ne pas manquer, il restera 8,3 km pour atteindre Saint-Antoine et découvrir son église qui porte le T (tau) des Antonins sur ses clefs de voûte et possède un reliquaire du saint en forme de bras. Vous admirerez également la porte d'entrée de l'église indéniablement d'influence mozarabe : sous trois voussures romanes reposant sur chapiteaux et colonnettes, le tympan est découpé en quatre lobes outrepassés.

Office du tourisme de l'étape : (OT Auvillar) 05.63.39.89.82 

  

Le "Tau" de l'église mozarabe de Saint-Antoine

Saint-Antoine - Lectoure

Parcours :

Étape de 24,8 km demandant 6 h 15 de marche (plus les temps d'arrêt) et passant par Flamarens, Miradoux, Gachepouy, Castet-Arrouy et Pitrac avant d'atteindre Lectoure.

Dénivelé :

Saint-Antoine est à 76 m d'altitude. On est à 159 m en arrivant à Lectoure. On a repris un peu d'altitude sans que cela puisse d'ailleurs poser problème...

Curiosités :

Après avoir quitté Saint-Antoine et marché durant une bonne heure (4,6 km) vous découvrirez le château de Flamarens construit en 1469 sur l'emplacement d'un castrum attesté en 1289. C'est une gentilhommière gasconne très typique avec fenêtres et mâchicoulis, à la charnière du fortin d'antan et de la résidence nouvelle, logis carré aux deux tours rondes. A côté de cet édifice, vous noterez l'église au clocher-mur pointu, à deux arcades et une tourelle ronde d'escalier. A 4,2 km de là, vous arriverez à Miradoux, une des plus anciennes bastides gersoises et son église à nef unique, clocher massif et portail Renaissance, voûtes en ogives. Une chasse d'argent du XVIIIe siècle abrite une relique de saint Orens.

En arrivant à Lectoure, vous visiterez la cathédrale Saint-Gervais occupant l'emplacement d'un temple gallo-romain de Cybèle ; la tour carrée à cinq niveaux a été refaite au XVIIIe siècle mais a perdu sa flèche qui en faisait, dit-on, le plus haut clocher de France. Vous pourrez aussi admirer les quarante stalles, un lutrin, une Assomption de marbre blanc et visiter le Musée d'Art Sacré dans la salle capitulaire.

Enfin vous ne pourrez ignorer l’hôtel de ville de la fin du XVIIe siècle, palais des évêques jusqu'à la Révolution. Cet édifice devint alors la demeure du maréchal Lannes, puis sous-préfecture qui abrite une salle des Illustres, une pharmacie ancienne reconstituée autour d'une cheminée Renaissance et, au sous-sol voûté, un musée lapidaire avec vingt et un autels tauroboliques. En suivant aussi un fléchage judicieux, s'il vous reste du temps, vous pourrez encore découvrir d'autres traces d'un glorieux passé dont Lectoure n'est pas avare...

Office du tourisme de l'étape : 05 62 68 76 98

  

"Le Jardin des marronniers" à Lectoure

Lectoure - Condom

Parcours :

Étape de 27 km soit 6 h 45 de marche ou 32 km pour 8 h 00, si vous décidez de découvrir l'imposante collégiale de La Romieu... (ajoutez les temps d'arrêt). Le chemin passe par Pradoulin, Espasot, Marsolan, Cauboue, Montravail, la Chapelle d'Abrin (C'est là que les pèlerins choisissent ou non de visiter La Romieu), Castelnau sur l'Auvignon, Le Baradieu avant d'atteindre Condom.

Il est à noter que les chemins de Rocamadour (GR 652) et du Puy en Velay (GR 65) se rejoignent à La Romieu.

CE TRONÇON EST L'UN DES 7 TRONÇONS CLASSÉS PAR L'UNESCO SUR LA VIA PODIENSIS (en intégrant la variante par La Romieu)

Dénivelé :

De 159 m d'altitude à Lectoure, on se trouve à 85 m en arrivant à Condom. Quelques petites montées et descentes sans grand souci...

Curiosités :

A Marsolan : église Notre-Dame-du-Rosaire, reconstruite au XVe siècle, elle garde un clocher-donjon et un cadran solaire dans l'encoche d'un contrefort d'angle. A 14 km du départ, vous rencontrerez la chapelle d'Abrin et des bâtiments qui sont les ultimes vestiges d'une commanderie des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem.

Office du tourisme de l'étape : 05 62 28 00 80

  

Le tympan de la cathédrale de Condom

Condom - Eauze

Parcours :

Longue étape de 33,5 km nécessitant 8 h 30 de marche auxquels s'ajoutent les temps d'arrêt. Le chemin passe à Montréal, Ribère, Bidalère, Lamothe, Broustet avant d'apercevoir la cité d'Eauze. Malgré la longueur de cette étape il est intéressant de faire un détour par Larressingle "La Carcassonne du Gers" qui mérite une visite. Si vous l'envisagez, vous avez la possibilité d'emprunter la "voie verte" qui mène directement de Condom à Larressingle et qui a été aménagée sur le tracé d'une ancienne voie ferrée, désaffectée depuis plus d'un demi-siècle. Cette voie verte sera, d'ailleurs, prolongée ultérieurement jusqu'à Eauze, rejoignant ainsi le tracé que l'on prend à partir de la gare de Bretagne d'Armagnac...

Dénivelé :

Condom se situe à 85 m d'altitude. Eauze est à 160 m. On grimpe quelque peu, mais sans grande difficulté ...

Curiosités :

Larressingle mérite vraiment le détour (un quart d'heure à ajouter pour y arriver) et on y est vite après avoir quitté Condom. Cette cité possède 270 mètres de remparts presque intacts, avec fossés, bretèches, mâchicoulis, tours, portes, encerclant un village dont le donjon, première résidence épiscopale, fut construit en 1286. Ce château a perdu sa toiture mais a conservé un escalier à vis. L'ancienne chapelle devenue église paroissiale, possède un clocher-mur, fait de deux nefs embouties : l'une gothique prolonge l'autre romane, dont on ouvrit le chœur.

Sur notre chemin, on découvrira avec intérêt le pont d'Artigues, localisé à 6,7 km après notre départ de Condom. Il s'agit d'un pont roman composé de cinq arches inégales, construit sur l'Osse spécialement pour les pèlerins ; il appartenait au diocèse de Compostelle qui le céda en 1254 aux chevaliers de Saint-Jacques-de-l'Epée-Rouge (Ordre de Santiago) qui, à leur tour, le donnèrent, quinze années plus tard, aux chevaliers de Saint-Jacques-de-la Foi-et-de-la-Paix. Il ne reste rien de l’hôpital-monastère qui le jouxtait.

Montréal-du-Gers est une cité plaisante, au sein de laquelle restent quelques débris de fortifications détruites à la Révolution, de vieilles ruelles et une église gothique du XIIIe siècle, restaurée au XVIIe qui possède une mosaïque gallo-romaine.

Arrivé à Eauze, on découvrira, avec intérêt, l'église Saint-Luperc et son vaisseau gothique, haut de 22 mètres, à nef unique, et chapelles basses entre les contreforts.

Sur la place d'Armagnac, à arcades, on côtoiera la maison Jeanne d'Albret (XVe siècle) avec des piliers de bois et des poutres sculptées.

Office du tourisme de l'étape : 05 62 09 85 62

  

Le clocher-tour de l'église d'Eauze

Eauze - Nogaro

Parcours :

Etape de 20 km nécessitant 5 h 00 de marche (auxquels s'ajoutent les arrêts) et qui passe notamment à Manciet après 10,7 km de marche, à mi-parcours de l'étape. Cette localité abrita en son temps l'ancien hôpital des Jacquets. Peu après la traversée de Manciet (km 11,9), vous aurez la possibilité, en cas de pluie, de raccourcir son trajet de 1,7 km en laissant à votre gauche le GR 65 pour privilégier la N 124 avant de virer à droite et prendre la D 522 en sens interdit. Le parcours bucolique nous fait côtoyer vignes, maïs et forêts.

Dénivelé :

Eauze se situe à 160 m d'altitude et Nogaro est à 100 m. Ce cheminement est par conséquent sans difficulté, ce qui vous permettra de flâner sans fatigue et le disposera à découvrir Nogaro dans de bonnes conditions.

Curiosités :

Le parcours de cette étape ne présentant pas, à notre avis, de curiosités notables, l'intérêt du pèlerin se concentrera sur Nogaro et son église au clocher-tour qui garde un beau portail avec Christ en majesté, mandorle, symboles des évangélistes, de facture toulousaine, et en cul-de-lampe, une sirène tenant sa queue et un vieillard, plutôt espagnols. La triple voûte en demi-berceau fut reconstruite en briques en 1662, mais les colonnes aux arcs brisés conservent leurs chapiteaux romans : feuilles d'acanthe, centaures, musiciens, Daniel dans la fosse aux lions, Zachée dans l'arbre, Jésus dans la barque des pêcheurs.

Office du tourisme de l'étape : 05 62 09 13 30

  

Croix templière : peu de temps avant Nogaro

Nogaro - Aire-sur-l'Adour

Parcours :

Cette étape, longue de 30 km demandera 7 h 30 de marche (auxquels s'ajoutent les temps d'arrêt). Le parcours passe par Lanne-Soubiran après 2 h 15 de marche pour 9 kilomètres et par Barcelonne-du-Gers qui était antérieurement ignoré malgré sa proximité avec Aire-sur-l'Adour, terme de l'étape par lequel nous entrons dans le département des Landes. Nous reviendrons sur ce cheminement qui a été modifié d'une manière sensible et qui ne ressemble en rien à ce que préconisaient les guides, il y a peu de temps encore...

Dénivelé :

Nogaro est à 100 m d'altitude, Aire-sur-l'Adour est à 80 m. On ne peut trouver étape plus plate, ce qui devrait permettre au pèlerin la sérénité et la quiétude sur le chemin malgré les 30 km programmés.

Curiosités :

A Lanne-Soubiran ("La lande d'en haut") vous ne verrez pas en son église un pèlerin de Saint-Jacques en bois polychrome qui a été transféré au musée de Flaran... Tant mieux car il ne faudra pas trop flâner afin de pouvoir découvrir la petite ville d'Aire-sur-l'Adour, au charme certain, et qui possède de vrais trésors. On ne saurait quitter cette petite cité sans découvrir tout particulièrement l'église Sainte-Quitterie qui date du XIIe siècle. Cet édifice gothique avec tour carrée et clocher porche abrite le portail sculpté représentant le Christ bénissant entre saint Jean et la Vierge. Au dessus de celui-ci les anges, les apôtres et les prophètes ; au dessous, sur deux bandeaux, le paradis perdu en cinq épisodes, puis les damnés dans la marmite du purgatoire et la gueule de l'enfer.

A l'intérieur vous découvrirez une nef ogivale et un autel baroque (1770) des frères Mazetti, italiens de Gascogne. Enfin il faut voir, dans la crypte, le tombeau de sainte Quitterie, sarcophage paléochrétien en marbre blanc. Vous pourrez aussi visiter la cathédrale Saint-Jean-Baptiste avec sa façade sévère du XIIIe siècle surélevée d'une tour à toit d'ardoise et qui a pour portail une simple voussure en arc brisé. S'il vous reste du temps, l'hôtel de ville vous attend, abrité dans l'ancien évêché datant du XVIIe siècle, la maison de l'officialité du XVIe siècle et ses fenêtres à meneaux située 6, rue Labeyrie, et qui était la juridiction où siégeaient les jurats.

Office du tourisme de l'étape : 05 58 71 64 70

  

L'église Sainte-Quitterie à Aire-sur-l'Adour

Aire-sur-l'Adour - Arzacq-Arraziguet

Parcours :

Longue étape de 32 km qui demandera 8 h 00 de marche auxquels s'ajouteront les temps d'arrêt et dont l'itinéraire passe par Latrille (si vous acceptez un très léger détournement par rapport au GR), Miramont-Sensacq, Sensacq et Pimbo avant de rallier Arzacq-Arraziguet.

Dénivelé :

Aire-sur-l'Adour est situé à 80 m d'altitude. Arzacq-Arraziguet est à 230 m. Certes, vous montez un peu, mais sur la distance de 32 km le ressenti est faible ...

Curiosités :

Vous découvrirez avec intérêt, sur la commune de Sensacq, une petite église romane du XIe siècle qui devait d'ailleurs faire partie d'un ensemble aujourd'hui disparu. Son patronage le laisse supposer (car autrefois elle était placée sous l'invocation de saint Jacques) mais aussi les marques de tâcherons du chevet : ces signatures de tailleurs de pierre sont les mêmes qu'à Aire. Pas de traces de voûte mais une charpente en carène de bateau qui l'imitait ...

L'église de Pimbo (qui veut dire le "thym" en gascon) ne manque pas d'intérêt. Elle garde intact le chevet du XIIe siècle : abside et deux absidioles en pierre bien appareillée et d'un bel élan, fenêtres romanes entre les contreforts et modillons sculptés. Voir à l’intérieur un crucifix de bois du XVIIe siècle et deux statues de saint Marc et saint Barthélémy. Le portail sculpté date de la  fin du XIIe siècle.

Office du tourisme de l'étape (OT Pays de Soubestre): 05 59 04 59 24

  

La tour de Peich à Arzacq-Arraziguet

Arzacq-Arraziguet - Arthez-de-Béarn

Parcours :

Par cette étape nous pénétrons en Béarn. Elle est de 30,5 km et nécessite 8 h 00 de marche (auxquels s'ajouteront les temps d'arrêt). Le cheminement passe à Louvigny, Fichous-Riumayou, Larreule, Uzan, Géus d'Arzacq, Pomps, Castillon, La Chapelle de Caubin avant d'atteindre Arthez-de-Béarn. Les communes traversées sont en nombre pour cette étape, ce qui n'est pas très courant...

Dénivelé :

Vous partez de 230 m, altitude d'Arzacq-Arraziguet pour atteindre Arthez-de-Béarn localisé à 211 m... Que c'est plat !

Curiosités :

Beaucoup à découvrir aujourd'hui ... Ne cherchez pas le château de Louvigny, il n'en reste rien sauf le souvenir que cette commune fut le siège d'une vicomté. A Larreule, et sur les pentes du coteau se situe son église, vestige d'une abbaye fondée en 995. Curieuse église en forme de L ; il n'en reste que le transept et le chœur, notamment une absidiole en cul de four du XIIe siècle. Deux statues retiennent notre intérêt : un Christ de belle anatomie et un saint Loup tenant le livre... et qui guérit les ulcères. Au pied de l'église, le village entouré de douves, garde la marque de la bastide qu'il devint à la fin du XIIIe siècle.

Vous atteindrez ensuite Uzan qui possède une belle église rurale et une vieille fontaine, toutes deux consacrées à sainte Quitterie. A Castillon, vous découvrirez une église archaïque à chevet semi-circulaire et manoir Renaissance.

Vous ne pourrez pas atteindre Arthez-de-Béarn sans passer devant la Chapelle de Caubin avec son chevet semi-circulaire, son mur-fronton en vigie et son toit plat comme une passerelle. Cette chapelle en ruine fut restaurée en 1966 par les Amis de Caubin; elle faisait partie d'un hôpital donné à l'Ordre de Malte dont il fut une commanderie très prospère.

Office du tourisme de l'étape : 05 59 12 30 40

  

Le pèlerin de la boulangerie Broussé à Arthez-de-Béarn

Arthez-de-Béarn - Navarrenx

Parcours :

Encore une étape qui dépasse les 30 km..., 31,7 km exactement et il vous faudra 8 h 00 pour l'effectuer, si toutefois vous ne vous arrêtez pas en route... ce que nous vous déconseillons fortement ! Durant ce parcours se succéderont successivement Maslacq, Sauvelade, Meritein avant d'atteindre Navarrenx !

Dénivelé :

De 211 m d'altitude à Arthez on passe à 127 m à Navarrenx... Décidément nous ne sommes pas en pays de montagne... et ça baisse... ça baisse !

Curiosités :

Le point d'orgue de ce cheminement nous mène sans encombre à l'Abbaye cistercienne de Sauvelade datant du XIIe siècle... Cette abbaye en forme de croix grecque parfaitement visible de l'extérieur nous permet d'admirer ses toits harmonieux en cascade : cône d'ardoise sur la coupole de la croisée du transept, pans de tuiles plates à cheval sur les quatre bras, l'escalier, les absidioles, la sacristie. L'intérieur est d'un beau dépouillement cistercien, sauf les autels d'un naïf baroque rural et le bénitier constitué d'un fût de colonne entre deux chapiteaux corinthiens, vestiges sans doute d'une villa romaine. A côté, le vaste monastère du XVIIe siècle.

Nous vous conseillons, néanmoins, de ne pas trop vous attarder pour pouvoir profiter de la visite de Navarrenx ceinturée de remparts sur presque tous ses côtés car elle fut, dès l'origine, une ville frontière. La grande arche du pont sur le gave d'Oloron remonte au XIIIe siècle. Par ailleurs, la Tour de la Poudrière, l'arsenal, la place des Casernes et surtout la monumentale Porte Saint-Antoine, face au gave et refaite en 1645, méritent d'être vus.

Office du tourisme de l'étape : 05 59 38 32 85

  

La Porte Saint-Antoine de Navarrenx

Navarrenx - Aroue

Parcours :

Cette étape de 18,7 km, demandant 5 h 00 de marche, change beaucoup des parcours précédents de 30 km et plus... Ce sera peut être l'occasion de "souffler" un peu à 3 jours d'achever la partie française du chemin de Compostelle à moins que vous décidiez d'aller au delà et peut être de découvrir Saint-Palais... Entre temps vous aurez traversé Castetnau-Camblong et Lichos, premier village basque, avant d'atteindre Aroue. Si vous décidez d'aller au-delà d'Aroue, vous aurez deux balisages différents à choisir : l'un juste avant d'atteindre le cœur d'Aroue sur votre droite, l'autre qui vous fait traverser le village (nous avons choisi de suivre ce dernier). Ce double fléchage serait dû à une rivalité entre maire et ancien maire !!!

Préalablement à ce dilemme, vous serez passé notamment à Castetnau-Camblong et à Lichos, le premier village basque (nous venons en effet de quitter le Béarn)

Dénivelé :

Navarrenx se situe à 129 m d'altitude et Aroue, l'étape préconisée à 124 m... Une étape non seulement courte mais peu accidentée.

Curiosités :

A Castetnau-Camblong l'église a un clocher-porche ; à l'intérieur on pourra admirer un retable du XVIIe siècle et un buffet d'orgues. Lichos est le premier village basque que vous côtoierez avec son église rurale du XIXe siècle qui a beaucoup de charme. En face, au tournant, laissez-vous séduire par une vieille maison avec sa porte en plein cintre datant de 1651. Enfin, à Aroue, l'église romane Saint-Etienne, remaniée au XIXe siècle, présente parmi ses sculptures du XIIe siècle, un " Saint-Jacques à cheval ", image espagnole du " Matamoros ".

Office du tourisme de l'étape : (OT Saint-Palais) 05 59 65 71 78

  

En plein Pays Basque

Aroue - Ostabat

Parcours :

Étape de 24,5 km demandant 6 h 00 de marche (plus les temps d'arrêt) passant par Larribar-Sorhapuru et Harambeltz avant de rejoindre Ostabat.

CE TRONÇON FAIT PARTIE DES 7 TRONÇONS CLASSÉS PAR L'UNESCO SUR LA VIA PODIENSIS.

Dénivelé :

Parti d'Aroue situé à 120 m d'altitude, Vous serez à 158 m à votre arrivée à Ostabat... Cette moindre différence ne doit pas pour autant faire oublier que ça grimpe pas mal par endroits, ce qui est, somme toute, logique lorsque l'on arrive en pays montagneux... A 1,5 km de Larribar-Sorhapuru la montée est particulièrement raide.

Curiosités :

Au hameau de Gibraltar situé à 17,3 km d'Aroue, le pèlerin croisera la fameuse stèle jacquaire, sensée être le point de jonction entre les chemins du Puy, de Vézelay et de Tours. Quelques deux kilomètres plus loin, se positionne la chapelle de Soyarza, un oratoire-abri qui a remplacé une chapelle plus ancienne, Notre-Dame-de-la-Garde, confiée aux chanoines de Roncevaux.

A 1,5 km plus loin, à Harambeltz, une chapelle romane, vestige d'un ancien prieuré hôpital bénédictin de Saint-Nicolas nous laisse admirer sur le tympan de sa porte, un chrisme du XIe siècle surmonté d'une croix de Malte et d'une étoile à cinq branches. A l'intérieur, peintures, retable du XVIIIe siècle, chaire, statue de Saint-Jacques du XVIIe siècle.

A l'entrée d'Ostabat, la vieille maison Ospitalia retrouve des couleurs en redevenant un gite d'étape.

Office du tourisme de l'étape : (OT Saint-Palais) 05 59 65 71 78

  

La stèle de Gibraltar - prieuré Sainte-Madeleine

Ostabat - Saint-Jean-Pied-de-Port

Parcours :

Cette dernière étape, la dernière " française " est longue de 22,6 km. Il vous faudra 6 h 00 de marche (plus les temps d'arrêt) pour atteindre Saint-Jean-Pied-de-Port. Le chemin passe par Larceveau, Utziate, Gamarthe, Bussunaritz et Saint-Jean-le-Vieux.

Dénivelé :

De 158 m à Ostabat à 238 m d'altitude à Saint-Jean-Pied-de-Port, vous grimperez faiblement en comparaison de ce qui vous attend si vous poursuivez le lendemain vers l'Espagne et Roncevaux... Depuis plusieurs étapes vous avez goûté au plaisir du " plat "; il va vous falloir prendre conscience qu'il y a toujours les Pyrénées malgré les dires de Louis XIV qui, en s'associant à la couronne d'Espagne, stipulait qu'elles avaient disparu...

Curiosités :

A Larceveau (en basque : " la large lande "), vous pourrez voir, au sein de l'église, des stèles discoïdales provenant de l'ancienne chapelle du hameau d'Arros (1648). Vous pourrez également découvrir à Utziate, de vieilles maisons qui sont les vestiges d'un hôpital-prieuré Sainte-Madeleine qui hébergea dès 1199 des pèlerins et aussi les réunions (juntes) des États de Navarre.

A Gamarthe et au sommet rocheux qui la surplombe, vous découvrirez les ruines d'une enceinte gallo-romaine. La commune possède une église du XIXe siècle qui a récupéré une tribune et un retable du XVIIe siècle. Saint-Jean-le-Vieux a gardé d'une église démolie du XIIe siècle, Saint-Pierre-d'Usdacoa, un portail roman restauré en 1630 : chrisme sur le tympan, lion et serpents sur les chapiteaux, voussures ornées. L'intérieur de l'église est typiquement basque.

Après ces découvertes, vous entrerez à Saint-Jean-Pied-de-Port par la porte Saint-Jacques, ouverte dans les remparts du XVe siècle, et pourrez arpenter la rue de la Citadelle dominée par la forteresse et bordée de vieilles maisons en rangs serrés. Vous pourrez voir ensuite la prison des Évêques, bel exemple de l'architecture du XIIIe siècle. La rue de la Citadelle aboutit en bas à l'église Notre-Dame-du Bout-du-Pont, gothique sur bases romanes; portail et chevet ogivaux, abside à cinq pans ...

Office du tourisme de l'étape : 05 59 37 03 57

  

La Nive à Saint-Jean-Pied-de-Port

Saint-Jean-Pied-de-Port - Roncevaux - Burguete

Parcours :

Etape de 29,2 km pour 8 heures de marche (+ le temps consacré aux arrêts). A 5,1 km après Saint-Jean-Pied-de-Port nous arrivons au lieu-dit " Hounto " puis à une heure de marche plus loin (2,8 km) se découvre le refuge d'Orisson (Beaucoup de pèlerins s'arrêtent d'ailleurs au niveau de ces hébergements pour raccourcir l'étape " réputée difficile " qui les attend le lendemain). 4,2 km après le refuge, on aperçoit, sur la gauche, la vierge de Biakorri (encore appelée " Vierge d'Orisson ") avant d'atteindre, après 5 km, la Fontaine de Roland. Il faudra ensuite marcher 5 nouveaux km pour atteindre le Col de Lepoeder localisé à 1430 m d'altitude. La descente vers Puerto de Ibaneta (ou Col de Ronceveaux) situé 4 kilomètres plus loin nous ramènera à 1057 m d'altitude avant d'arriver à Roncesvalles à 1,6 km. Il ne restera plus que 3 km pour arriver à Burguete, terme préconisé de l'étape... l'aventure espagnole commence !

Dénivelé :

Saint-Jean-Pied-de-Port : 238 m ; Hounto : 500 m ; Orisson : 790 m ; Col de Lepoeder : 1430 m (un des points les plus hauts du pèlerinage) ; Puerto de Ibaneta : 1057 m ; Roncesvalles : 920 m ; Burguete : 893 m.

Curiosités :

C'est un parcours superbe surtout si on a la chance de marcher accompagné par le soleil. Les paysages sont merveilleux et vous n'avez de cesse que d'arriver à Roncevaux, ce lieu mythique qui fait rêver.

On s'attachera à découvrir le cloître du XIVe siècle qui donne accès aux sanctuaires. Dans la Capilla San Augustin (ancienne salle capitulaire du XIVe siècle), tombeau de Sancho el Fuerte dont le gisant grandeur nature mesure 2,25 m. Au mur, les chaînes des musulmans que le roi de Navarre ramena de la victoire de las Naves de Tolosa. Elles figurent aussi sur les armes navarraises.

La Real collegiata, construite par lui vers 1200, est un bel exemple d'art gothique français : trois nefs, dix balcons, dix rosaces. Voir entre autres la vierge des douleurs (XIIIe siècle) aux larmes de diamant.

Musée en façade sud. A l'extérieur, la Capilla de Santiago (Chapelle Saint Jacques) conserve l'ancienne cloche d'Ibaneta et la Capilla Sancti Spiritus (du Saint Esprit), préromane, était celle du cimetière où étaient inhumés les pèlerins décédés.

Office du tourisme de l'étape : NR

 


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Ste Clotilde

Jeudi 04 Juin 2020